Il observe
Chaque réponse est enregistrée avec sa durée et son résultat. Le moteur calcule un taux de réussite glissant, matière par matière et notion par notion.
Aujourd'hui, une famille qui veut faire travailler son enfant en maths, en anglais et en arabe jongle entre trois applications, trois abonnements et trois façons différentes de mesurer les progrès. Kiducademy part de ce constat.
Un enfant de six ans ne tient pas quarante minutes sur un exercice. Il tient cinq minutes, plusieurs fois par jour, s'il a envie d'y revenir. Toute la plateforme est construite autour de cette contrainte : des séquences courtes, une correction immédiate, et une progression qu'on voit avancer.
La gamification n'est pas là pour décorer. Les badges et les séries de jours servent à rendre visible un effort qui, sinon, resterait abstrait pour l'enfant comme pour le parent.
L'arabe est la raison d'être du projet autant que les trois autres matières. Beaucoup de familles francophones cherchent à le transmettre à leurs enfants et ne trouvent pas d'offre pensée pour eux, au même niveau d'exigence que le reste.
C'est la pièce centrale de la plateforme, et celle sur laquelle porte l'essentiel du travail de développement actuel.
Chaque réponse est enregistrée avec sa durée et son résultat. Le moteur calcule un taux de réussite glissant, matière par matière et notion par notion.
Au-dessus d'un certain seuil de réussite, la difficulté monte d'un cran. En dessous, elle redescend et des exercices de consolidation sont proposés avant de repartir.
En cas d'erreur, l'enfant reçoit une explication adaptée à son niveau, et non la simple bonne réponse.
Où en est ce chantier. L'algorithme d'ajustement fonctionne et il est couvert par des tests automatisés. La génération d'explications par intelligence artificielle est en cours de développement, et c'est l'un des principaux défis techniques avant l'ouverture.
Un enfant qui se trompe n'a pas besoin qu'on lui affiche la bonne réponse. Il a besoin de comprendre où son raisonnement a dévié, dans des mots qu'il peut suivre à son âge. C'est précisément ce qu'un enseignant fait en une phrase et qu'un exercice automatisé ne sait pas faire.
C'est à cet endroit, et à cet endroit seulement, que l'intelligence artificielle a sa place dans Kiducademy. Elle vient au service de la pédagogie, elle ne la remplace pas.
En cours de développement
Les limites, posées dès maintenant
Les échéances sont des objectifs, pas des promesses. Elles bougeront si la qualité l'exige, et cette page sera mise à jour en conséquence.
Socle applicatifArchitecture, base de données, comptes parents, profils enfants, hébergement et déploiement automatisé.
Espace enfant et moteur adaptatifParcours par matière, lecteur d'exercices, correction immédiate, badges, ajustement automatique de la difficulté.
Tableau de bord des parentsSuivi de la progression, temps passé, points forts et points à travailler.
Écriture des contenusLeçons et exercices sur les quatre matières. C'est le chantier le plus long, et celui qui déterminera la date d'ouverture.
Bêta ferméeOuverture à un petit nombre de familles volontaires, pour corriger ce qui doit l'être avant l'ouverture publique.
Mobile, sessions avec des enseignants, reconnaissance vocaleLa prononciation en langues suppose de la reconnaissance vocale adaptée aux voix d'enfants. C'est un vrai verrou technique, traité après l'ouverture.
Kiducademy est développé par Ala Eddine Khefifi, développeur et architecte web, au sein de KHF Digital. Quinze ans de développement PHP et d'architecture d'applications à fort trafic, mis au service d'un projet éducatif.
L'équipe s'étoffera au moment du lancement : validation pédagogique des contenus, coordination des enseignants, accompagnement des familles. Aucun recrutement n'est engagé à ce jour.
Pourquoi le dire aussi franchement. Parce qu'une famille qui confie l'apprentissage de son enfant à une plateforme a le droit de savoir qui est derrière, où en est le produit, et ce qui est encore en cours de développement. C'est la moindre des choses avant de demander un abonnement.